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    <title>alefamusic - RSS News</title>
    <description>alefamusic - RSS News</description>
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      <title>60 ans des indépendances : quand Madagascar élabore son modèle</title>
      <description><![CDATA[
&Icirc;le continent situ&eacute;e &agrave; quelques centaines de kilom&egrave;tres des c&ocirc;tes d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, Madagascar poss&egrave;de une identit&eacute; musicale prononc&eacute;e, qui s&rsquo;e...]]></description>
      <pubDate>Fri, 26 Jun 2020 20:26:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<div class="article__intro">
<p>&Icirc;le continent situ&eacute;e &agrave; quelques centaines de kilom&egrave;tres des c&ocirc;tes d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, Madagascar poss&egrave;de une identit&eacute; musicale prononc&eacute;e, qui s&rsquo;est affirm&eacute;e tout en &eacute;voluant progressivement au cours des d&eacute;cennies suivant l&rsquo;ind&eacute;pendance. D&eacute;cryptage &agrave; travers le prisme de <i>Regarega</i>, une chanson du "Grand Maitre" Tianjama.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="article__corps">
<p>La d&eacute;monstration dure plus de six minutes<i>. </i><a href="https://www.youtube.com/watch?v=yowpcZJLlOk" target="_blank" rel="noopener"><i>Donia Regarega</i></a>, du chanteur Tianjama, a marqu&eacute; les esprits de plusieurs g&eacute;n&eacute;rations de Malgaches. <i>"C&rsquo;est un titre qui fait partie de l&rsquo;inconscient collectif"</i>, estime Haja Ravelojaona, longtemps directeur des radios d&rsquo;un groupe audiovisuel bas&eacute; &agrave; Antananarivo, la capitale. Sur la Grande &Icirc;le de l&rsquo;oc&eacute;an Indien, plus vaste que la France, les particularismes locaux sont rest&eacute;s prononc&eacute;s, y compris sur le plan musical. Rares sont les chansons telles que <i>Regarega</i>, comme il est de coutume de l&rsquo;appeler, que l&rsquo;on peut entendre sur tout le territoire.</p>
<p>Elle appartient &agrave; ces tubes ind&eacute;modables qui font immanquablement partie de la bande-son en chaque occasion festive, un ressort f&eacute;d&eacute;rateur sur lequel il suffit d&rsquo;appuyer pour que l&rsquo;assistance se retrouve en un clin d&rsquo;&oelig;il &agrave; danser. Une madeleine de Proust qui convoque de fa&ccedil;on automatique l&rsquo;ambiance du bal poussi&egrave;re, cet &eacute;v&eacute;nement musical toujours aussi populaire qui anime la vie en brousse, dans ce pays de 26&nbsp;millions d&rsquo;habitants encore tr&egrave;s majoritairement rural, o&ugrave; nombre de villages ne sont accessibles que par des pistes loin d&rsquo;&ecirc;tre ais&eacute;ment praticables.</p>
<p>Dignitaire de ce rythme ternaire du nord de l&rsquo;&icirc;le qu&rsquo;est le salegy, "Grand Maitre" Tianjama est assur&eacute;ment un des artistes dont le r&ocirc;le a d&eacute;pass&eacute; la seule fonction de chanteur. S&rsquo;il est moins connu sur le plan international que son compatriote <a href="https://musique.rfi.fr/artiste/musiques-monde/jaojoby" target="_blank" rel="noopener">Jaojoby</a>, consid&eacute;r&eacute; comme le roi du salegy, le sexag&eacute;naire a pes&eacute; sur le paysage musical domestique, tant en termes artistiques que par son approche &eacute;conomico-commerciale.</p>
<p>Au lendemain de la d&eacute;colonisation, les nouvelles autorit&eacute;s du pays n&rsquo;ont pas men&eacute; de politique de l&rsquo;authenticit&eacute; &agrave; l&rsquo;image de celle d&eacute;fendue par <a href="https://musique.rfi.fr/musique/20100430-independance-musique-guinee-sous-le-signe-lauthenticite" target="_blank" rel="noopener">S&eacute;kou Tour&eacute; en Guin&eacute;e</a> et nombre de jeunes chanteurs malgaches, &agrave; l&rsquo;image des <a href="https://www.youtube.com/watch?v=E6c0_6VeY_U" target="_blank" rel="noopener">Surfs</a>, avaient choisi de reprendre &agrave; leur compte le style y&eacute;y&eacute; &agrave; la mode en Occident, <a href="https://musique.rfi.fr/chanson-francophone/20180221-yeye-afrique-hallyday" target="_blank" rel="noopener">ph&eacute;nom&egrave;ne partag&eacute; par d&rsquo;autres pays d&rsquo;Afrique francophone</a>. Face &agrave; cette modernit&eacute; affich&eacute;e, de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; du spectre, la dimension folklorique de la musique occupait encore une place majeure, y compris dans l&rsquo;industrie phonographique, &agrave; l&rsquo;exemple d&rsquo;Odeam Rakoto et de sa troupe.</p>
<p>Tianjama est un des acteurs du <a href="https://musique.rfi.fr/musique/20100806-independance-musique-madagascar-surfs-salegy" target="_blank" rel="noopener">processus d&rsquo;ind&eacute;pendance culturelle</a>. Bien que la paternit&eacute; du salegy, dans sa version &eacute;lectrifi&eacute;e, ne lui revienne pas &ndash; elle est souvent attribu&eacute;e &agrave; Freddy Ranarison &ndash;, il a contribu&eacute; &agrave; parachever la mue de ce genre d&rsquo;abord pratiqu&eacute; avec des instruments traditionnels. Et &agrave; donner &agrave; Madagascar sa premi&egrave;re musique qui soit &agrave; la fois inscrite dans son &eacute;poque et enracin&eacute;e dans la soci&eacute;t&eacute;. Il secoue une premi&egrave;re fois l&rsquo;&icirc;le en 1976 avec <a href="https://www.youtube.com/watch?v=g1BJE3OdkN8"><i>So</i></a><i>anada</i>, cr&eacute;dit&eacute; &agrave; son orchestre Liberty, et obtient l&rsquo;un des plus importants succ&egrave;s commerciaux &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle locale. <i>"Les gens faisaient la queue pour acheter le disque"</i>, se souvient le chanteur Abdou Day, originaire de Diego-Suarez.</p>
<p>Natif du pays Tsimihety, au c&oelig;ur de la partie septentrionale de l&rsquo;&icirc;le, Tianjama remplace notamment l&rsquo;accord&eacute;on, qu&rsquo;il entendait au village et avait appris &agrave; jouer gr&acirc;ce au p&egrave;re de <a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20180211-madagascar-rossy-fete-trente-ans-carriere">Rossy</a>, par les claviers. Apr&egrave;s avoir mont&eacute; son premier orchestre en 1974, il en cr&eacute;e trois suppl&eacute;mentaires pour r&eacute;pondre &agrave; la demande de galas et autres kermesses. Baptis&eacute;es Liberty et num&eacute;rot&eacute;es de un &agrave; quatre, ses formations sillonnent le pays pendant plusieurs d&eacute;cennies. L&rsquo;entreprise familiale emploie jusqu&rsquo;&agrave; 50&nbsp;personnes&nbsp;! <i>"Il &eacute;tait le chef et en m&ecirc;me temps le prof"</i>, explique le guitariste Lalin, qui a fait partie de l&rsquo;aventure &agrave; la fin des ann&eacute;es 90 et insiste sur sa dimension formatrice. <i>"Jouer avec Liberty, c&rsquo;est comme d&eacute;crocher son bac pour un musicien"</i>, poursuit-il. <a href="https://musique.rfi.fr/musique/20030612-festival-donia-madagascar" target="_blank" rel="noopener">Docteur JB</a>, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ZdscNheOFxo" target="_blank" rel="noopener">Mily Cl&eacute;ment</a> sont quelques-uns de ceux qui sont pass&eacute;s dans ses rangs avant de poursuivre sous leur nom.</p>
<p>Pr&eacute;sente sur l&rsquo;album de son auteur sorti en 1991, <i>Regarega</i> est de nouveau enregistr&eacute;e dans une <a href="https://www.youtube.com/watch?v=phxOJiq4sGs" target="_blank" rel="noopener">version actualis&eacute;e</a> par Tianjama dans le courant de la d&eacute;cennie suivante, avec toujours ce pont instrumental qui rappelle le sebene pris&eacute; dans la rumba et le soukouss du Congo&nbsp;: une influence assum&eacute; par le Malgache qui <i>"reconnait trouver son inspiration chez des artistes comme le Grand Franco ou Pepe Kalle"</i>, lit-on dans le livret de son CD <i>Best Of Vol. 1</i> paru en 1997. En 2007, son tube se pare d&rsquo;autres couleurs, africaines elles-aussi&nbsp;: celles du coup&eacute;-d&eacute;cal&eacute;, sur une id&eacute;e du <a href="https://www.youtube.com/watch?v=_57lNs8WXuo" target="_blank" rel="noopener">DJ Big Jo</a>.</p>
<p>Taill&eacute;e pour r&eacute;sister aux &eacute;preuves du temps et des modes musicales en gardant son identit&eacute;, <i>Regarega</i> pourrait bien r&eacute;apparaitre sous un nouveau jour, pourquoi pas sous l&rsquo;impulsion de Big MJ, l&rsquo;artiste en vogue qui s&rsquo;illustre actuellement avec sa reprise de <a href="https://www.youtube.com/watch?v=a9A0nF36G6Q" target="_blank" rel="noopener"><i>Lelahy Manam-bola</i></a> popularis&eacute;e par <a href="https://fr-fr.facebook.com/Malagasyveianao/videos/1608839189282060/" target="_blank" rel="noopener">Michel Patrick</a> dans les ann&eacute;es 90.</p>
</div>
<div class="article__auteur" rel="author" itemprop="author">Par : <a href="https://musique.rfi.fr/tag/auteur/bertrand-lavaine">Bertrand Lavaine</a></div>
<div class="article__auteur" rel="author" itemprop="author"><a href="https://musique.rfi.fr/salegy/20200626-60-ans-independances-quand-madagascar-elabore-son-modele?fbclid=IwAR1T9n1s2d6cRb1AmJnuu54tuZBCA7G3Z5HtwglqFWorkJ7WGPFiu3BPcQU" target="_blank" rel="noopener">RFI Musique</a></div>
<div class="article__auteur" rel="author" itemprop="author"></div>
<div class="article__auteur" rel="author" itemprop="author"><a href="https://www.youtube.com/watch?reload=9&amp;v=tQWNIfg-ojU" target="_blank" rel="noopener"><img src="/upload/Capture%20du%202020-06-26%2022-31-58.png" alt="Capture du 2020-06-26 22-31-58.png (259 KB)" width="302" height="253" /></a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Evolution de la « mozika mafana » – La musique tropicale tend vers l’électronique</title>
      <description><![CDATA[
Shyn et Denise sont les porte-fanions de la musique urbaine du moment.
Les ann&eacute;es passent et le monde change, la mu...]]></description>
      <pubDate>Fri, 01 May 2020 20:46:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.alefamusic.radio-website.com/news/evolution-de-la-mozika-mafana-la-musique-tropicale-tend-vers-l-electronique-101</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<div>
<p class="story-body-text" data-para-word-count="12"><em>Shyn et Denise sont les porte-fanions de la musique urbaine du moment.</em></p>
<p class="story-body-text" data-para-word-count="161">Les ann&eacute;es passent et le monde change, la musique &eacute;volue. &Agrave; Madagascar, les musiques tropicales ont connu une fluctuation consid&eacute;rable ces vingt derni&egrave;res ann&eacute;es. Riche en genres et en styles de musique, Madagascar poss&egrave;de toute une multitude de musiques rythm&eacute;es qui se diff&eacute;rencient d&rsquo;une r&eacute;gion &agrave; une autre. Basesa, Batrelaky, Salegy, Kilalaky&hellip; ces styles sont v&eacute;hicul&eacute;s par des artistes pr&eacute;curseurs, mais &eacute;voluent &eacute;galement &agrave; chaque g&eacute;n&eacute;ration. Qui ne se souvient pas des &laquo; o gorisagorisa &raquo; de Jean Fredy, ou des &laquo; Aro malemilemy &raquo; du roi du salegy. Il fut un temps o&ugrave; les musiques tropicales jouaient de la rythmique et de la musique. Il y a vingt ans, Din Rotsaka, Tianjama, Rossy &eacute;taient les noms &agrave; retenir &agrave; titre de grosses pointures. La gent masculine a fait un tabac aupr&egrave;s du grand public. Attirant une foule monstre en chantant &agrave; guichets ferm&eacute;s, chacun de ces bonshommes r&eacute;ussissait &agrave; rassembler des milliers de spectateurs en &eacute;tant seul en t&ecirc;te d&rsquo;affiche.</p>
<p class="story-body-text" data-para-word-count="124">Le temps passe et les rythmes s&rsquo;acc&eacute;l&egrave;rent avec les Kilalaky de Tsiliva et celui de Barinjaka. Deux noms incontournables quand on &eacute;voque le genre musical issu du Menabe. Par la m&ecirc;me occasion, les femmes prennent la rel&egrave;ve dans les ann&eacute;es 2000. Les chanteuses de musique tropicale se d&eacute;marquent. Mis &agrave; part les chansons tr&egrave;s rythm&eacute;es, elles usent de leur charme pour s&eacute;duire le grand public. En temps de crise, les musiques tropicales sont rang&eacute;es dans les placards mais en temps de propagande, ces artistes amassent le plus souvent des contrats juteux. Jerry Marcoss a connu son &egrave;re de gloire dans les ann&eacute;es 2000. Sa carri&egrave;re a connu une mont&eacute;e en fl&egrave;che lors de sa participation aux campagnes des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2002 et 2007.</p>
<p class="story-body-text" data-para-word-count="163">L&rsquo;&egrave;re des divas. Les femmes d&rsquo;&acirc;ges murs montent sur sc&egrave;ne et rencontrent un succ&egrave;s inattendu, &agrave; l&rsquo;instar de Dah Mama et Vaiavy Chila. Les plus jeunes ne sont pas en reste non plus. Les chanteuses issues des c&ocirc;tes de Madagascar s&eacute;duisent non seulement les habitants des r&eacute;gions c&ocirc;ti&egrave;res mais surtout ceux de la capitale. Si la plupart du temps, la chanteuse fait office de danseuse &eacute;galement, ces professionnelles des d&eacute;hanch&eacute;s s&rsquo;arment de leurs atouts physiques. Aujourd&rsquo;hui, les reines du podium s&rsquo;appellent Tence Mena, Black Nadia ou encore St&eacute;phanie. Si les genres de musique restent les m&ecirc;mes, les fa&ccedil;ons d&rsquo;exploiter les rythmes diff&egrave;rent entre elles. Jouant sur plus de visuels, ces dames combinent musique, parole et parade. Dans les clips comme sur sc&egrave;ne, ces derni&egrave;res ne l&eacute;sinent pas sur le visuel. Plus de danse, des tenues hors du commun, la sensualit&eacute; est au rendez-vous. Toutefois, la qualit&eacute; vocale n&rsquo;est pas en reste. Les unes comme les autres misent beaucoup sur leur particularit&eacute; et leur singularit&eacute;.</p>
<p class="story-body-text" data-para-word-count="109">Depuis ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, une jeune g&eacute;n&eacute;ration de chanteurs refait surface avec des sons plus modernes. Plus soft mais plus technique. Dor&eacute;navant, c&rsquo;est le couple de star Shyn/Denise qui caracole en t&ecirc;te. Si la belle est une v&eacute;ritable diva dans le continent africain, son chanteur de mari encha&icirc;ne des tubes qui ne cessent de cartonner. Derni&egrave;rement, le jeune homme a sorti son dernier titre sur la sensibilisation au confinement. Cette fois, il laisse l&rsquo;afro beat et la RNB pour se laisser tenter par le trap. Et, apparemment, les fans sont agr&eacute;ablement surpris par l&rsquo;aisance du chanteur &agrave; faire du rap. En tout cas, coup d&rsquo;essai, coup de ma&icirc;tre.</p>
<p class="story-body-text" data-para-word-count="109"><a href="https://afriqueactudaily.com/index.php/2020/04/30/madagascar-evolution-de-la-mozika-mafana-la-musique-tropicale-tend-vers-lelectronique/" target="_blank" rel="noopener"><em>Afrique Actudaily</em></a></p>
<p></p>
</div>
<p></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Jose Volinaro - un nouveau vent de fraîcheur</title>
      <description><![CDATA[Tandis que la nouvelle sc&egrave;ne musicale malgache de noie &agrave; travers les tendances des musiques actuelles et modernes (trap, afro-beat etc...). JOSE VOLIRANO. Un artiste que nous soutenons depuis longtemps sur Alefamusic radio. Intellige...]]></description>
      <pubDate>Sun, 11 Aug 2019 07:24:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.alefamusic.radio-website.com/news/jose-volinaro-un-nouveau-vent-de-fraicheur-94</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p>Tandis que la nouvelle sc&egrave;ne musicale malgache de noie &agrave; travers les tendances des musiques actuelles et modernes (trap, afro-beat etc...). JOSE VOLIRANO. Un artiste que nous soutenons depuis longtemps sur Alefamusic radio. Intelligent, Jeune et dynamique. Riche d'un h&eacute;ritage ancestral ancr&eacute; en lui, Jos&eacute; Volinaro s'obstine &agrave; promouvoir la musique traditionnelle malgache &agrave; travers le nouveau rythme Kidoso. Son nouveau titre "<a href="https://youtu.be/Jq4-NRlwT18" target="_blank" rel="noopener">Omeo lala</a>", un vent de fra&icirc;cheur qui nous vient du sud de Madagascar qui j'esp&egrave;re vous s&eacute;duira. Alefamusic, notre devise est de soutenir la patrimoine culturel et musical de Madagascar. Merci Jos&eacute;.</p>
<p><a href="https://youtu.be/Jq4-NRlwT18">https://youtu.be/Jq4-NRlwT18</a></p>
<p></p>
<p></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Alefa Madagascar : les années 70 de la Grande Île ressuscitées sur le label Strut</title>
      <description><![CDATA[Le label Strut annonce, le jour de f&ecirc;te nationale malgache, la r&eacute;&eacute;dition d&rsquo;une s&eacute;lection de...]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 13:01:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.alefamusic.radio-website.com/news/alefa-madagascar-les-annees-70-de-la-grande-ile-ressuscitees-sur-le-label-strut-93</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p>Le label <span style="color: #333333;"><a style="color: #333333;" href="http://pan-african-music.com/tag/strut-records/">Strut</a></span> annonce, le jour de f&ecirc;te nationale malgache, la r&eacute;&eacute;dition d&rsquo;une s&eacute;lection de titres qui dessine les contours d&rsquo;une &eacute;poque foisonnante : celle o&ugrave; les musiques de l&rsquo;&icirc;le s&rsquo;&eacute;lectrifiaient, port&eacute;es par l&rsquo;industrie locale du disque. &Agrave; para&icirc;tre le 6 septembre prochain.</p>
<p>Si vous voulez vous faire une id&eacute;e de l&rsquo;effervescence musicale de la fin des ann&eacute;es 70 et du d&eacute;but des ann&eacute;es 80 &agrave; Madagascar, alors cette compilation fort bien document&eacute;e est un cadeau des dieux.</p>
<p>La Grande &Icirc;le, on le sait, est un vivier de styles et de traditions qui en font la richesse. Mais quelques ann&eacute;es apr&egrave;s une ind&eacute;pendance qui ressemblait fort, comme dirait Tiken Jah Fakoly, &agrave; la photocopie de l&rsquo;ind&eacute;pendance plut&ocirc;t qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;original, la r&eacute;volution de 1972 rebattait les cartes et donnait au pays une autre direction.</p>
<p>C&rsquo;est dans les ann&eacute;es suivantes que la maison de disques Discomad allait enregistrer &agrave; tour de bras des artistes de toute l&rsquo;&icirc;le. C&rsquo;est l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave; les guitares &eacute;lectriques, les orgues, font leur apparition et que le salegy et le tsapiky prennent leur essor. Le premier, directement inspir&eacute; de l&rsquo;antsa sakalava, c&rsquo;est-&agrave;-dire les chants traditionnels du Nord et de l&rsquo;Ouest de l&rsquo;&icirc;le, et le second assis sur la tradition, mais &eacute;galement influenc&eacute; par l&rsquo;Afrique du Sud voisine, dont on captait les radios dans le sud malgache.</p>
<p>Les puissants dialogues (&laquo; call-and-response &raquo;), les ch&oelig;urs vocaux riches et les triolets sont caract&eacute;ristiques d&rsquo;une sensibilit&eacute; malgache unique, popularisant ces styles locaux au point de rivaliser&nbsp;avec toute la musique &eacute;trang&egrave;re implant&eacute;e sur l&rsquo;&icirc;le &agrave; l&rsquo;&eacute;poque.</p>
<p><iframe src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/613690311&amp;color=%23ff5500&amp;auto_play=false&amp;hide_related=false&amp;show_comments=true&amp;show_user=true&amp;show_reposts=false&amp;show_teaser=true" width="100%" height="166" frameborder="no"></iframe></p>
<p>Charles Maurin Poty, musicien et directeur artistique du label Kaiamba, raconte dans les notes qui accompagnent le disque, l&rsquo;&eacute;mergence des artistes tels que les mythiques Mahaleo (dont un blues des Hauts Plateaux figure sur la compilation), ou encore de Papa James, figure du tsapiky, et du redoutable Saka dit &laquo; the King &raquo; dont le rock sautillant et nerveux d&eacute;fie tous les classements.</p>
<p>On sent &agrave; l&rsquo;&eacute;coute de ces 18 titres rescap&eacute;s (bien des archives de l&rsquo;&eacute;poque ont disparu ou ont &eacute;t&eacute; d&eacute;truites) toute la diversit&eacute; et la libert&eacute; cr&eacute;ative d&rsquo;une &eacute;poque o&ugrave; Madagascar tournait pour de bon une page de son histoire, l&rsquo;enthousiasme de ces orchestres qui r&ecirc;vaient en musique, flirtant parfois avec le psych&eacute;d&eacute;lisme, sans conna&icirc;tre encore les difficult&eacute;s qui allaient frapper l&rsquo;&icirc;le &agrave; partir de la fin des ann&eacute;es 80.</p>
<p>Bref, voil&agrave; une compilation pr&eacute;cieuse pour les connaisseurs comme pour ceux qui ne connaissent pas les richesses musicales de Madagascar. Alefa (allez !), il ne vous reste plus qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;couter.</p>
<p><em>Alefa Madagascar,&nbsp;</em>sortie le 6 septembre sur Strut Records.</p>]]></content:encoded>
    </item>
  </channel>
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